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Maurice Culot et son combat pour Bruxelles

Mis à jour : avr. 28


© AAM-editions

Maurice Culot naît en Belgique en 1938 d’un père gérant d’une entreprise de construction de ponts métalliques et d’une mère dont il hérite du goût du beau et des belles matières. Encouragé par ses deux parents à poursuivre sa vocation - ces études étant alors considérées comme moyennement sérieuses [1] - le jeune homme entre à 18 ans [2] en 1958 à l’Ecole de la Cambre (autrefois l’Institut des Arts décoratifs de Bruxelles).


Les origines du domaine de l’Abbaye de la Cambre, situé en plein cœur d’Ixelles, remontent au XIIIe siècle. L’abbaye avait été érigée pour y abriter un ordre de moniales cisterciennes [3]. Au fil des siècles, la bâtisse est remaniée et restaurée à plusieurs reprises et se voit changer de fonction. Elle abrite ainsi successivement des hôpitaux, une caserne militaire ainsi que des stocks de grains. En 1927, l’architecte et décorateur Henri Van de Velde y fonde l’Ecole nationale supérieure des Arts visuels de la Cambre telle qu’elle existe encore de nos jours [4]. Maurice Culot, moyennement doué en mathématiques mais doté, dira-t-il, d’un caractère romantique [5], y fait ses armes et ignore à ce moment-là qu’il y enseignera à son tour pendant de nombreuses années.


Cette célèbre école bruxelloise fondée vingt ans auparavant s’était entre temps parée d’une solide réputation dans le milieu de l’enseignement artistique. Il n’était donc pas étonnant d’y retrouver des figures de proue du mouvement moderne telles que l’architecte Victor Bourgeois, le peintre Paul Delvaux, l’historien de l’art Robert L. Delevoy et bien d’autres encore. Le but du fondateur de cette école était de poursuivre et promouvoir les idées ‘nouvelles ’enseignées à l’Ecole des Arts décoratifs de Weimar depuis 1914 en Allemagne [6]. Cet enseignement novateur prônait le fonctionnel ainsi que les formes simples... A bas les références au passé et la réutilisation des styles antérieurs ! Ces idées se retrouvaient à l’époque dans l’œuvre du Corbusier, de Fernand Léger ou encore de Mallet-Stevens pour ne citer qu’eux [7].


C’est au sein de ce bouillonnement académique qu’il fait la rencontre d’autres étudiants parmi lesquels François Terlinden, Philippe Rothier et Paul Sternfeld qui deviendront de bons amis et collaborateurs professionnels. Sans oublier Kris van de Giessen, sa future femme. L’étudiant en architecture qu’est Maurice Culot à la fin des années cinquante est, pour sa part, intéressé par les réalisations de l’architecte espagnol Gaudi, par l’expressionnisme allemand ou encore par les réalisations de l’architecte Franck Lloyd Wright dont il fera la rencontre peu de temps après [8].


Diplômé de la Cambre en 1964, l’architecte s’envole vers les Etats-Unis, une bourse d’étude en poche. Il devient apprenti dedans l’atelier de Francis Lloyd Wright où il apprend à dessiner avec des crayons de couleur... Il séjourne ensuite chez l’architecte Paolo Soleri, un des rares architectes de cette période très sensible à la question de l’écologie. Il imaginait des villes utopiques et des habitations construites avec de la terre ainsi que des ateliers surplombés de demi-coupoles en béton pour les abriter du soleil [9].


La première maison réalisée par Maurice Culot fût construite sous terre dans la propriété de Paolo Soleri.

Riche de cette nouvelle expérience internationale, il rentre en Belgique où il obtient un second diplôme en urbanisme et épouse Kris. Le couple s’envole ensuite à nouveau pour la ville palpitante de New-York pour revenir deux ans plus tard [10].


C’est en 1976, à la suite de l’organisation de l’exposition en hommage à l’architecte Antoine Pompe et son œuvre en Belgique de 1895 à 1940, que Maurice Culot réalise l’importance de la sauvegarde des archives et documents d’architecture, menacés de disparition [11]. Il avait effectivement pour l’exposition emprunté et rassemblé une grande quantité de documents graphiques, photographies et correspondances diverses dont les propriétaires ne savaient que faire [12]. Il fonde la même année, en 1976, les la bibliothèque et les éditions des Archives d’Architecture Moderne. Des mécènes tels que Philippe Rotthier et Sefik Birkiye, tous deux architectes, ont rendu possible l’existence et l’agrandissement de cette bibliothèque [13].


Les éditions rencontrent de plus en plus de succès à tel point qu’elles sont diffusées en France et gagnent même les Etats-Unis, véhiculées par la Princeton University Press [14]. De 1975 à 1990, la revue des Archives d’Architecture Moderne, dont le format est inspiré du bulletin de l’Architecture Association de Londres s’étendra en Europe [15].


En 1979, Maurice Culot est invité à diriger le département Histoires et Archives à l’Institut Français d’Architecture de Paris. Il y importe la technique des contre-projets qu’il applique avec Marc Breitman au quartier parisien de la Goutte d’Or, l’équivalent du quartier des Marolles à Bruxelles.

Contre projet pour la reconstruction d’un angle de rues tel qu'il pourrait apparaître depuis la rue Caplat dans le quartier de la Goutte d’Or à Paris - dessin de Joseph Altuna

L’année suivante, quelques contre-projets de la ville de Bruxelles ont la chance d’être exposés à la Biennale d’Architecture de Venise grâce à l’invitation de Lé Paolo Portoghesi [16]. En 1992 et 1986 sont respectivement créés le Prix de l’Architecture pour la reconstruction de la ville Européenne ainsi que la Fondation pour l’architecture (que Maurice Culot est amené à présider), initiés et financés grâce au mécénat de Philippe Rothieret [17]. Au début des années 1990, il est ensuite professeur-invité à l’École d’été du Prince Charles au Royaume-Uni où, par la même occasion, la pratique des contre-projets est véhiculée et appliquée.


Depuis sa création, les Archives d’Architecture Moderne ont constitué une des plus grandes collections d’archives d’architecture qui ont fait l’objet de nombreuses expositions. Les collections regroupent les œuvres de centaines d’architectes et créateurs belges et étrangers des XIXe et XXe siècles [18]. Très rapidement, les archives s’accumulent et dans un souci de valorisation de ces documents, la Maison d’édition des AAM voit le jour et publie pour la première fois en 1969 [19]. En l’espace de quarante ans, des ouvrages renommés sont diffusés. Parmi eux, l’ouvrage l’Architecture traditionnelle de Léon Krier qui prône une manière de reconstruire les villes européennes ou encore la monographie de Rob Mallet-Stevens en 1980. Respectivement en 1986 et 1989 sont édités une thèse consacrée à Paul Hankar par François Loyer ainsi que l’ouvrage de René Schoonbrodt et de Pierre Ansay, Penser la ville [20].


En 2016, les Archives d’Architecture Moderne fusionnent avec le Centre International pour la Ville et l’Architecture (CIVA), une bibliothèque fondée en 1999 afin de promouvoir les activités en lien avec l’histoire de l’architecture et du paysage belge. Le CIVA a élu domicile dans une ancienne usine d’électricité, annexe d’une réserve d’eau datant de 1857 construite par l’architecte Joseph Poelaert, au croisement de la rue de l’Ermitage et de la rue de la Vanne à Ixelles [21]. A côté de ce bâtiment jure une construction moderniste plus récente. [22]. En 2016, suite à des problèmes budgétaires [23], la Fondation CIVA est créée à l’initiative de la Région Bruxelles-Capitale [24].


La création des archives d’architecture moderne s’inscrit dans un contexte de changement urbain. Bruxelles subit à ce moment là de grands chamboulements qui se traduisent par des destructions massives au profit d’immeubles modernistes dont la construction est fortement encouragée par de nombreux promoteurs opportunistes. Ces grands chantiers destructeurs seront regroupés une dizaine d’années plus tard, en 1970, sous le terme de « Bruxellisation ». Des travaux similaires ont également lieu à cette époque dans d’autres pays européens ainsi qu’aux Etats-Unis, si bien que le terme de « bruxellisation » sera repris à l’étranger pour décrire le même phénomène.


En réaction à ces transformations de la ville, de réelles luttes urbaines voient le jour. L’une d’entre elles, encore active aujourd’hui, n’est autre que l’Atelier de Recherche et d’Actions Urbaines (ARAU) fondé par le sociologue belge René Schoonbrodt et quelques amis et dont le but était de sensibiliser les habitants de la ville à la destruction massive de bâtiments et les inviter à la réflexion et à l’action urbaine [25]. L’ARAU prend l’initiative de critiquer les projets architecturaux qui vont à l’encontre de la qualité de vie des habitants et des principes d’organisation de la ville. Les actions de l’ARAU voient le jour sous forme de conférences ou d’actions urbaines originales qui ne manquent pas de se faire remarquer [26]. La devise de l’ARAU, « La ville sinon rien », incarne bien cette philosophie [27].


C’est dans ce même esprit que Maurice Culot initia le concept des « contre-projets » avec ses étudiants de La Cambre [28]. C’est lors de conférences données sur Antoine Pompe et L-H De Koninck à la AA School of Architecture de Londres qu’il avait rencontré Peter Cook, un architecte anglais, qui l’avait ensuite introduit auprès de Léon Krier. Peter Cook était notamment un des fondateurs du groupe anglais Archigram en 1967. Composé de plusieurs architectes anglais, le groupe avait pour but de dépasser les conceptions dominantes en architecture et de tendre vers une recherche prospective [29]. Au début, les contre-projets étaient à caractère ludique et avaient tendance à faire polémique [30]. Puis, grâce à l’influence de l’architecte Léon Krier et du soutien de l’ARAU, les projets prirent petit à petit une dimension combative et militante en faveur de la ville traditionnelle. L’appui théorique qui manquait fut apporté par l’architecte Léon Krier qui avait déjà émis ses idées et vision de la ville au travers de publications [31]. Il y abordait la notion d’espace public en estimant, par exemple, que pour qu’une ville soit agréable, trente pourcents de sa superficie devaient être consacrés à des espaces partagés dits « publics » [32].


La Reconstruction de Bruxelles, 1982

Un contre-projet symbolique : la reconstruction d’une place devant l’église des Brigittines avec des immeubles en pierre (l’Album La Reconstruction de Bruxelles (1982) qui reproduit des contre-projets)

Les apprentis architectes étaient chargés d’imaginer et de créer des alternatives aux bâtiments « destructeurs » venus s’imposer au sein de la ville de Bruxelles. Le but de ces projets était de démontrer qu’il existe bel et bien des alternatives réalistes allant à l’encontre des constructions immobilières en totale dissonance avec leur environnement. Leurs dessins étaient conçus de manière à ce qu’ils soient accessibles et facilement relayés par le grand public [33] au travers de la presse quotidienne imprimée en noir et blanc. La technique et le style des dessins puisaient leur inspiration dans les lignes caractéristiques que l’on retrouve dans les bandes dessinées belges [34]. Les travaux des Archives Modernes d’Architecture et les projets des étudiants de La Cambre étaient également dévoilés au grand public à travers des revues telles que l’Architecture d’Aujourd’hui, Architectural Design, Macadam et bien d’autres encore [35].


La quatrième de couverture représente un contre-projet des AAM pour le Carrefour de l’Europe à Bruxelles

De manière générale, le choix des sujets, basé sur l’actualité, était déterminé par Maurice Culot ou occasionnellement par René Schoonbrodt [36]. Ainsi, le cas de la Banque de Bruxelles étendue jusqu’au Sablon fut étudié ou encore la relocalisation de la façade du Musée Aubecq afin d’agrandir le Musée d’Art Moderne [37].


Contre-projet pour la reconstruction de la place du Musée à Bruxelles

Le cas des Halles Saint-Géry dans le centre de Bruxelles est un autre exemple marquant de ces projets de « sauvetage » d’architectures menacées. En effet, à la fin des années 1970, la halle était menacée par un projet de réaménagement proposé par les services techniques de la ville de Bruxelles. Sa destruction fut évitée grâce à l’ARAU qui proposa de transformer le lieu en jardin d’hiver ou encore d’y transférer le Musée des Enfants [38]. Dix ans plus tard, le Marché Saint-Géry fut finalement classé, à juste titre.


La réalisation des projets par les étudiants était très contrôlée, raison pour laquelle Maurice Culot était parfois comparé à Staline. L’objectif étant d’imaginer des alternatives réalistes au service de luttes urbaines bien réelles, la discipline était de mise. Ces projets n’étaient de fait pas de simples exercices mais bel et bien des réalisations utiles et publiées. Ces derniers étaient conservés par les Archives d’Architecture Moderne et exposées à Paris, Pise et Londres, entre autres, malgré qu’ils présentaient parfois des erreurs de composition dues au manque d’enseignement classique. Mais là n’était pas le cœur de la démarche ! Cela permettait, de plus, d’éviter des débats stylistiques dans lesquels certains détracteurs auraient pu s’engouffrer [39].


Couverture de la revue AD. Le dessin de couverture est un dessin de Léon Krier de 1978 colorié par Séfik Birkiye, alors étudiant à la Cambre.


A ces travaux s’ajoutait la possibilité pour les étudiants de participer aux expositions organisées par les Archives d’Architecture Moderne ainsi qu’à des conférences donnant la parole à des sociologues de la ville et des syndicalistes, par exemple.Sans compter une longue liste d’hommes de théâtre, de cinéastes, de photographes dont le regard neuf et différent sur la ville et son environnement enrichissait la matière transmise aux étudiants. A l’occasion des jurys de fin d’année, de nombreux architectes belges et internationaux se réunissaient à La Cambre, une opportunité supplémentaire pour les étudiants de se créer un réseau [40].


A La Cambre, l’accueil de ces contre-projets n’aurait pas été possible sans l’approbation du directeur de l’école, l’historien Robert-L. Delevoy, ouvert aux idées allant à contre-courant, Beaucoup d’architectes voyaient en effet d’un très mauvais œil ces luttes anti-industrielles en faveur d’un artisanat écologique et y dénonçaient une opposition au progrès [41].


Certains étudiants de l’École de La Cambre sont restés fidèles à l’enseignement traditionnel qu’ils y ont reçu. Parmi eux, Michel Leloup, Marc Heene, Olivier De Mot et Robert de Gernier. D’autres, tels Séfik Birkye et Patrice Neyrinck, ont développé des agences attentives à la question urbaine. L’ARAU et les AAM ont été appelés à œuvrer pour le même combat. Le mouvement de l’architecture traditionnelle a pu se faire entendre à large échelle et prendre de l’ampleur grâce aux nombreuses publications, aux voyages et conférences données ces quarante dernières années en Europe par ces architectes engagés. [42] Depuis, Léon Krier et Maurice Culot entretiennent leur collaboration amicale et professionnelle. C’est d’ailleurs lors de la remise du prix Richard H. Driehaus en 2019 que Léon Krier fut chargé du discours d’introduction de son ami et collègue à propos duquel il n’a pas tari d’éloges.


« En récompensant Maurice Culot, justice est faite » dira-t-il [43]. « Maurice a influencé et inspiré tant de personnes et d’architectes. Né à une époque de tourment immense qu’est la deuxième guerre mondiale. Cette à cette

même époque que naît un « âge de glace » pour l’architecture, après les deux guerres mondiales. Ces temps troublés ont vu la disparition d’archives et de témoignages du passé, de la beauté. Une question se pose : pourquoi nous, les vrais meneurs de la profession, sommes-nous toujours en marge alors que nous réalisons de si belles œuvres ? Maurice est un personnage central. Mais les modernistes occupent toujours le centre. Maurice me dit un jour « Léon, les choses vont trop mal pour s’impliquer dans la construction. Tu es un architecte et pour cette raison tu ne devrais pas construire. » Car ce n’était pas possible de faire de l’architecture lorsque tu ne construis pas, le plus important à ce moment était surtout de reconstruire une théorie ! ».


En 2000, Maurice Culot fonde l’agence Arcas à Paris qui se spécialise dans la construction de nouveaux quartiers aux styles variés. Lui-même prend la direction de la section traditionnelle et classique [44]. Aujourd’hui, il est encore actif au sein de l’association « Monts 14 » rédigeant des articles et contre-projets dans la revue qui porte le même nom en faveur du maintien de la spécificité parisienne et de la lutte contre l’enlaidissement de la ville [45].


Sources

[1] s. younes, The Intellectual Life of the Architect, Londres, Papadakis, 2019, p. 11. [2] Ibidem. [3] Site de l’Inventaire du patrimoine architectural de la Région Bruxelles-Capitale, Ixelles, Abbaye de la Cambre (https://monument.heritage.brussels/fr/Ixelles/Abbaye_de_la_Cambre/2/36943). [4] Site de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre, Introduction (https://www.lacambre.be/fr/informations/introduction). [5] s. younes, The Intellectual Life of the Architect, Londres, Papadakis, 2019, p. 11. [6] Ibidem. [7] Site des Editions d’Archive d’Architecture Moderne (Paris-Bruxelles), Historique, Naissance des archives modernes d’architecture (https://www.aam-editions.com/fr/historique/). [8] s. younes, The Intellectual Life of the Architect, Londres, Papadakis, 2019, p. 11. [9] Site des Editions d’Archive d’Architecture Moderne (Paris-Bruxelles), Historique, L’expérience Américaine (https://www.aam-editions.com/fr/historique/). [10] Ibidem. [11] CIVA. Brussels, Bibliothèque, Collections, « Architecture Moderne », consulté le 26/11/2020 (https://civa.brussels/fr/bibliotheques). [12] Site des Editions d’Archive d’Architecture Moderne (Paris-Bruxelles), Historique, Naissance des archives modernes d’architecture (https://www.aam-editions.com/fr/historique/). [13] Ibidem. [14] Idem, Vers une reconnaissance internationale. [15] Ibidem. [16] Ibidem. [17] Ibidem. [18] Site des Editions d’Archive d’Architecture Moderne (Paris-Bruxelles), Historique, Naissance des archives modernes d’architecture (https://www.aam-editions.com/fr/historique/). [19] Ibidem. [20] Idem, Editions. [21] Site de l’Inventaire du patrimoine architectural de la Région Bruxelles-Capitale, Pavillon du réservoir d’eau, Rue de la Vanne (http://www.irismonument.be/fr.Bruxelles_Extension_Sud.Rue_de_la_Vanne.A001.html). [22] Site de l’Inventaire du patrimoine architectural de la Région Bruxelles-Capitale, Ancienne usine d'électricité secondaire [archive] (https://monument.heritage.brussels/fr/Ixelles/Rue_de_la_Vanne/2/18807). [23] « Le Civa nouveau est né » [archive], sur lalibre.be, La Libre, 16 mars 2016 (consulté le 29 avril 2020). [24] Site de Brussels Museums, Musées, CIVA, consulté le 26/11/2020 (https://www.brusselsmuseums.be/fr/musees/civa). [25]s. younes, The Intellectual Life of the Architect, Londres, Papadakis, 2019, p. 15. [26] Site des Editions d’Archive d’Architecture Moderne (Paris-Bruxelles), Historique, Naissance des archives modernes d’architecture (https://www.aam-editions.com/fr/historique/). [27] Ibidem. [28] Ibidem. [29] Site Universalis.edu, Yves BRUAND, Archigram groupe, (https://www.universalis.fr/encyclopedie/groupe-archigram/). [30] Propos issus d’un échange de Mail avec Maurice Culot datant du 4/12/2020 à 15h. [31] Ibidem. [32] Ibidem. [33] Site des Editions d’Archive d’Architecture Moderne (Paris-Bruxelles), Historique, Les contre-projets (https://www.aam-editions.com/fr/historique/). [34] Propos issus d’un échange de Mail avec Maurice Culot datant du 4/12/2020 à 15h. [35] Site des Editions d’Archive d’Architecture Moderne (Paris-Bruxelles), Historique, Vers une reconnaissance internationale (https://www.aam-editions.com/fr/historique/). [36] Propos issus d’un échange de Mail avec Maurice Culot datant du 4/12/2020 à 15h. [37] Ibidem. [38] c. gombert, Saint-Géry : un quartier au cœur de Bruxelles, Cahiers du Cidep, Bruxelles, 2007, p. 43. [39] Propos issus d’un échange de Mail avec Maurice Culot datant du 4/12/2020 à 15h. [40] Ibidem. [41] Ibidem. [42] s. younes, The Intellectual Life of the Architect, Londres, Papadakis, 2019, p. 15. [43] School of Architecture. (8 mai 2019. 2019). Richard H. Driehaus Prize Acceptance (Vidéo). Youtube. (https://www.youtube.com/watch?v=PQNgNvjLufE&t=277s). [44] Site des Editions d’Archive d’Architecture Moderne (Paris-Bruxelles), Historique, Arcas Paris (https://www.aam-editions.com/fr/historique/). [45] Ibidem.

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